Budapest est bâtie sur un réseau de sources chaudes dont l’usage remonte aux
Romains : l’agence hongroise du tourisme parle d’une histoire du bain vieille de
plus de deux mille ans. Plus d’une centaine de puits y remontent aujourd’hui de
l’eau thermale, jusqu’à 77 °C, et quatorze établissements l’ouvrent au public.
Deux familles de bains cohabitent. Les bains ottomans remontent à l’occupation
turque : le Rudas a été construit après la prise de Buda en 1541, et son bassin
octogonal sous coupole hémisphérique portée par huit colonnes forme encore le
cœur de l’établissement. Le Széchenyi, lui, est un complexe néo-baroque dont le
bâtiment actuel a été achevé en 1913 et qui aligne de vastes bassins extérieurs.
Le choix entre les deux tient à l’architecture, à la taille et aux horaires.
Trois règles à connaître avant de réserver
Elles sont publiées par l’exploitant des bains municipaux et surprennent
souvent :
Le Széchenyi, le Rudas, le Lukács et le Dandár n’admettent pas les moins de
14 ans. Dans les autres bains de l’exploitant, les enfants de moins de 14 ans
n’accèdent aux bassins thermaux que sur prescription médicale.
À l’intérieur des bains, le paiement se fait exclusivement par carte bancaire ou
carte prépayée.
Le bonnet de bain est obligatoire dans les bassins de nage, et les sandales de
piscine dans l’ensemble des établissements.