Source naturelleSuðurland · Islande
Reykjadalur
Une rivière chaude où la baignade est libre et gratuite, au bout d’environ 3 km de marche au-dessus de Hveragerði, dans le sud de l’Islande.
- Extérieur
- Gratuit
- Variable selon l’endroit dans la rivière
Ville · Islande
Une ville de 3 000 habitants posée sur un champ géothermique actif, à 45 km de Reykjavík, et le point de départ de la randonnée de Reykjadalur.
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Source naturelleSuðurland · Islande
Une rivière chaude où la baignade est libre et gratuite, au bout d’environ 3 km de marche au-dessus de Hveragerði, dans le sud de l’Islande.
Hveragerði est une petite ville de trois mille habitants, à quarante-cinq kilomètres de Reykjavík, sur la route circulaire. On la reconnaît de loin : des colonnes de vapeur sortent du sol au milieu des rues, toute l’année. Ce n’est pas une curiosité aménagée pour les visiteurs, c’est le sol lui-même. L’office de tourisme régional écrit qu’il existe peu de communes au monde où les sources chaudes jaillissent littéralement dans les jardins.
La ville est assise sur les marges du système volcanique de Hengill, qui s’étend sur plus de soixante kilomètres et a connu neuf éruptions depuis le début de l’Holocène. Hengill abrite, selon l’office régional, la deuxième plus grande zone géothermique d’Islande. L’odeur de soufre fait partie du paysage, et surprend souvent à l’arrivée.
Le sol bouge aussi. Une nouvelle zone de sources chaudes est apparue dans la ville lors du séisme qui a frappé le sud de l’Islande le 29 mai 2008 — c’est l’un des rares endroits où l’on peut voir le résultat d’un tremblement de terre récent sans quitter le trottoir.
Cette chaleur est exploitée depuis longtemps : Hveragerði vit en grande partie de ses serres, chauffées par le sol, qui produisent des légumes et des fleurs toute l’année.
Trois choses, dans l’ordre où les voyageurs les découvrent en général.
Le parc géothermique, en plein centre, se visite : sources actives, marmites de boue, et une explication de ce qui se passe sous la ville.
La piscine municipale, comme partout en Islande, est un équipement ordinaire fréquenté par les habitants — bassins chauds, sauna. C’est l’occasion la plus simple de se baigner dans la ville même.
Et surtout, Reykjadalur : le sentier part au-dessus de la ville, « efst í Ölfusdal » selon la municipalité, et mène à une rivière assez chaude pour s’y baigner. La municipalité compte 1 h 30 à 2 h de marche jusqu’au ruisseau chaud ; l’office régional donne 45 min à 1 h pour une même distance d’environ trois kilomètres. C’est la sortie qui amène la plupart des visiteurs ici.
La rivière Varmá traverse la ville. Son nom signifie « la tiède ».
Deux endroits proches portent des noms voisins et ne sont pas la même chose.
Reykjadalur est la vallée : on y marche, la baignade est libre et gratuite, il n’y a pas de guichet, et pas de vestiaire aménagé, seulement de petits paravents de bois.
Reykjaböð est un établissement commercial payant ouvert en 2026 à l’entrée de la vallée, à l’adresse Árhólmar 5. On y entre avec un billet. Les deux se visitent, mais rien de ce qui vaut pour l’un ne vaut pour l’autre.
La ville est sur la route 1, à quarante-cinq kilomètres à l’est de Reykjavík. C’est le premier arrêt notable sur la route de la côte sud, ce qui explique qu’on la traverse souvent sans s’arrêter.
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